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Jean-Philippe Antolini
Je souhaite faire appel de la décision de la commission de discipline de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, Bâtiment D1, en date du 29 Novembre 2001 Aujourd'hui, je suis excédé par la masse d'injustices dont les Corses de la tripale D1 de la maison d'arrêt de Fleury-mérogis sont victimes depuis de nombreux mois. Pourtant, D'après le petit robert¹, la justice est la juste appréciation, la reconnaissance et le respect des droits et du mérite de chacun : "la justice est le respect de la dignité humaine²". La dignité humaine semble bien loin quand on constate jour après jour le quotidien qui est celui des prisonniers de Fleury-Mérogis. A l'heure où la France s'indigne de découvrir l'état de ses prisons au point d'interroger le législateur, au moment où le gouvernement français tente de trouver des solutions au problème corse, nous sommes abasourdis de constater que certains surveillants se comportent encore comme leurs ancêtres qui sévissaient au bagne de Toulon, bien connu des patriotes corses. Et nous ne pouvons que nous interroger sur l'origine de ce type de comportements. entre des directions qui donnent systématiquement raison aux surveillants, et des syndicats qui poussent sournoisement les jeunes surveillants à la provocation, il reste peu de place pour la dignité humaine des détenus |
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